| 21 mai 2012 | BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES | Bulletin n°61 |
CAISSE D'EPARGNE et de prevoyance LOIRE-CENTRE
Banque coopérative régie par les articles L.512-85 et suivants du Code Monétaire et Financier
Société anonyme à directoire et conseil d'orientation et de surveillance au capital social de 382 219 900 €
Siège Social : 7 rue d'Escures, 45000 Orléans
383 952 470 RCS Orléans
|
En milliers d'euros |
Notes |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Actif |
|||
|
Caisses, Banques Centrales |
|
29 001 |
31 394 |
|
Créances sur les établisements de crédit |
3.1 |
5 895 712 |
6 033 795 |
|
Opérations avec la clientèle |
3.2 |
7 476 167 |
6 857 024 |
|
Obligations et autres titres à revenus fixe |
3.3 |
684 509 |
926 641 |
|
Actions et autres titres à revenus variable |
3.3 |
97 243 |
145 402 |
|
Participations et autres titres détenus à long terme |
3.4 |
11 354 |
58 649 |
|
Parts dans les entreprises liées |
3.4 |
541 560 |
544 291 |
|
Immobilisations incorporelles |
3.5 |
5 648 |
5 479 |
|
Immobilisations corporelles |
3.5 |
62 356 |
60 875 |
|
Autres actifs |
3.7 |
128 245 |
153 435 |
|
Comptes de régularisation |
3.8 |
178 574 |
174 444 |
|
Total de l'actif |
|
15 110 369 |
14 991 429 |
|
Hors-Bilan |
Notes |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Engagements donnés |
|
|
|
|
Engagements de financement |
4.1 |
932 686 |
1 261 310 |
|
Engagements de garantie |
4.1 |
221 378 |
221 070 |
|
En milliers d'euros |
Notes |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Passif |
|||
|
Dettes envers les établissements de crédit |
3.1 |
3 233 827 |
3 523 419 |
|
Opérations avec la clientèle |
3.2 |
10 150 409 |
9 750 707 |
|
Dettes représentées par un titre |
3.6 |
32 865 |
18 245 |
|
Autres passifs |
3.7 |
148 781 |
130 339 |
|
Comptes de régularisation |
3.8 |
277 203 |
251 667 |
|
Provisions |
3.9 |
49 393 |
67 613 |
|
Dettes subordonnées |
3.10 |
0 |
19 892 |
|
Fonds pour le risques bancaires généraux (FRBG) |
3.11 |
57 337 |
77 660 |
|
Capitaux propres hors FRBG |
3.12 |
1 160 554 |
1 151 887 |
|
Capital souscrit |
|
382 220 |
382 220 |
|
Primes d'émission |
|
326 266 |
326 266 |
|
Réserves |
|
426 790 |
386 140 |
|
Report à nouveau |
|
|
-5 949 |
|
Résultat de l'exercice (+/-) |
|
25 278 |
63 210 |
|
TOTAL DU PASSIF |
|
15 110 369 |
14 991 429 |
|
Hors-Bilan |
Notes |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Engagements reçus |
|
|
|
|
Engagements de financement |
4.1 |
702 300 |
815 000 |
|
Engagements de garantie |
4.1 |
70 059 |
59 752 |
|
Engagements sur titres |
|
6 309 |
4 811 |
|
En milliers d'euros |
Notes |
Exercice 2011 |
Exercice 2010 |
|
Intérêts et produits assimilés |
5.1 |
553 523 |
511 086 |
|
Intérêts et charges assimilées |
5.1 |
-364 157 |
-315 414 |
|
Revenus des titres à revenu variable |
5.2 |
2 728 |
7 925 |
|
Commissions (produits) |
5.3 |
134 690 |
129 056 |
|
Commissions (charges) |
5.3 |
-22 766 |
-20 835 |
|
Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation |
5.4 |
-1 215 |
1 906 |
|
Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés |
5.5 |
-9 493 |
853 |
|
Autres produits d'exploitation bancaire |
5.6 |
5 573 |
4 603 |
|
Autres charges d'exploitation bancaire |
5.6 |
-3 803 |
-9 014 |
|
PRODUIT NET BANCAIRE |
|
295 080 |
310 166 |
|
Charges générales d'exploitation |
5.7 |
-194 406 |
-194 308 |
|
Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles |
|
-8 814 |
-7 180 |
|
RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION |
|
91 860 |
108 678 |
|
Coût du risque |
5.8 |
-16 184 |
-15 634 |
|
RESULTAT D'EXPLOITATION |
|
75 676 |
93 044 |
|
Gains ou pertes sur actifs immobilisés |
5.9 |
-54 041 |
-12 244 |
|
RESULTAT COURANT AVANT IMPOT |
|
21 635 |
80 800 |
|
Impôt sur les bénéfices |
5.11 |
-16 680 |
-17 909 |
|
Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées |
|
20 323 |
319 |
|
RESULTAT NET |
|
25 278 |
63 210 |
NOTES ANNEXES AUX COMPTES INDIVIDUELS ANNUELS
Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.
Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne
Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.
Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.
Le réseau des Caisses d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne.
Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).
Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.
BPCE
Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.
Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.
BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.
En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.
Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :
Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;
la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor)) ;
les filiales et participations financières.
Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.
Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.
BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.
BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.
Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.
Le Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 millions d’euros) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.
Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 217 millions d’euros au 31 décembre 2011 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.
Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe.
La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.
La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.
Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.
Les évènements significatifs concernant la Caisse d’Epargne Loire Centre se traduisent par les opérations suivantes :
Conclusion des travaux de valorisation des titres de participation BPCE SA
Les conclusions des travaux de valorisation, dans le contexte de l’arrêté des comptes annuels, ont conduit à constater une dépréciation de 50,7 millions d’euros sur les titres de participation BPCE SA détenus par la Caisse d’Epargne Loire-Centre.
Cession et reclassement de titres de dettes souveraines
La Caisse d’Epargne Loire Centre a procédé, dans un contexte économique et financier très perturbé en 2011, à la cession de l’ensemble de ses positions détenues en titres souverains (hors France) soit 60 millions d’euros ; cet arbitrage a pour conséquence de supprimer, pour la Caisse, toute exposition directe sur les dettes souveraines.
Par ailleurs, notre établissement a décidé le reclassement du portefeuille de titres obligataires (OAT, CADES) d’un nominal de 247 millions d’euros de la catégorie placement vers celle d’investissement. (cf. note 3.3.3)
Cession des droits représentatifs de la participation dans le GIE « fiscal » Finliner Amtrack
La Caisse d’Epargne Loire Centre, conformément à l’accord signé entre les différentes parties au contrat, a soldé par anticipation l’ensemble de ses positions détenues dans ce montage auquel participaient 6 Caisses d’Epargne, la détention des parts des GIE (8.57% pour Loire Centre) devenant non stratégique, réalisant ainsi un gain net d’IS de 2,8 millions d’euros sur cette opération.
Aucun événement n’est à signaler.
Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Loire-Centre sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.
Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2011
Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de la Caisse d’Epargne Loire-Centre.
La Caisse d’Epargne Loire-Centre n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.
Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :
Continuité de l’exploitation,
Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,
Indépendance des exercices,
et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.
La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.
Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :
Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.
Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.
Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.
Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.
Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière.
Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentées des intérêts courus non échus et nettes des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.
Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.
Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.
Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.
Créances restructurées
Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.
Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.
Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.
Créances douteuses
Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.
L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.
Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.
Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.
Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.
Opérations de pension
Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.
Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.
Dépréciation
Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.
Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.
Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.
Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.
Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.
Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.
Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :
le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres,
le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.
Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.
Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.
Titres de transaction
Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.
Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus.
A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.
Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes.
Titres de placement
Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.
Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.
Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».
La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.
Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.
Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.
Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.
Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».
Titres d’investissement
Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.
Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.
L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.
Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.
Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.
Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.
Titres de l’activité de portefeuille
L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.
Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.
A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.
Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.
La Caisse d’Epargne Loire-Centre ne détient pas de titres de l’activité portefeuille dans son bilan au 31 décembre 2011.
Titres de participation et parts dans les entreprises liées
Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.
Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.
A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.
Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.
Autres titres détenus à long terme
Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.
Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.
Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.
Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.
Reclassement d’actifs financiers
Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».
Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :
dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;
lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.
Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :
dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;
lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.
Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :
le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,
le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.
Immobilisations incorporelles
Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.
Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.
Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.
Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.
Immobilisations corporelles
Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.
Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.
Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :
|
Postes |
Durée |
|
Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes |
20 à 50 ans |
|
Toitures |
25 ans |
|
Ascenseurs |
10 ans |
|
Installations de chauffage ou de climatisation |
10 ans |
|
Eléments de signalétique et façade |
5 à 10 ans |
|
Ouvrants (portes et fenêtres) |
20 ans |
|
Clôtures |
10 ans |
|
Matériel de sécurité |
7 ans |
|
Câblages |
10 ans |
|
Autres agencements et installations des constructions |
10 ans |
Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.
Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.
Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.
Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.
Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.
Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.
Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.
Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.
Engagements sociaux
Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :
Avantages à court terme
Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.
Avantages à long terme
Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.
Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.
Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).
Indemnités de fin de contrat de travail
Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.
Avantages postérieurs à l’emploi
Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.
Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).
Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.
La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.
La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.
Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.
La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.
Provisions épargne logement
Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.
Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :
l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;
l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.
Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.
Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :
l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;
l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.
Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.
Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.
Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.
La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.
Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.
Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.
Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.
Opérations fermes
Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :
micro-couverture (couverture affectée) ;
macro-couverture (gestion globale de bilan) ;
positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;
gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.
Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.
Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.
Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées.
Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».
Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :
Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;
Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.
Opérations conditionnelles
Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.
Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.
Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.
Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.
Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.
Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.
Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :
Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.
Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.
Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».
Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.
La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.
Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.
La Caisse d’Epargne Loire-Centre a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.
Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
ACTIF |
||
|
Créances à vue |
3 878 902 |
4 012 964 |
|
Comptes ordinaires |
3 878 712 |
4 012 765 |
|
Valeurs non imputées |
190 |
199 |
|
Créances à terme |
1 898 359 |
1 925 081 |
|
Comptes et prêts à terme |
1 851 198 |
1 877 871 |
|
Prêts subordonnés et participatifs |
47 161 |
47 210 |
|
Créances rattachées |
118 451 |
95 750 |
|
TOTAL |
5 895 712 |
6 033 795 |
Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 32 163 milliers d'euros à vue et 1 917 801 milliers d'euros à terme.
La centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 264 474 milliers d'euros au 31 décembre 2011.
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Passif |
||
|
Dettes à vue |
21 818 |
135 701 |
|
Comptes ordinaires créditeurs |
6 010 |
85 554 |
|
Comptes et emprunts au jour le jour |
|
30 000 |
|
Autres sommes dues |
15 808 |
20 147 |
|
Dettes à terme |
3 179 222 |
3 356 666 |
|
Comptes et emprunts à terme |
3 004 728 |
3 159 745 |
|
Valeurs et titres donnés en pension à terme |
174 494 |
196 921 |
|
Dettes rattachées |
32 787 |
31 052 |
|
Total |
3 233 827 |
3 523 419 |
Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 3 099 516 milliers d'euros à terme.
Créances sur la clientèle
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Actif |
||
|
Comptes ordinaires débiteurs |
54 781 |
49 204 |
|
Créances commerciales |
11 055 |
12 609 |
|
Autres concours à la clientèle |
7 304 059 |
6 700 879 |
|
Crédits de trésorerie et de consommation |
589 607 |
595 561 |
|
Crédits à l'équipement |
2 260 979 |
2 034 674 |
|
Crédit à l'habitat |
4 420 185 |
4 039 075 |
|
Autres crédits à la clientèle |
12 988 |
31 569 |
|
Prêts subordonnés |
20 300 |
|
|
Créances rattachées |
31 745 |
28 798 |
|
Créances douteuses |
140 786 |
118 658 |
|
Dépréciations des créances sur la clientèle |
-66 259 |
-53 124 |
|
Total |
7 476 167 |
6 857 024 |
|
Dont créances restructurées |
64 |
|
Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du pays où la Caisse d’Epargne Loire-Centre est installée, ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 2 435 400 milliers d’euros.
Dettes vis-à-vis de la clientèle
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Passif |
||
|
Comptes d'épargne à régime spécial |
7 822 098 |
7 548 320 |
|
Livret A |
3 869 823 |
3 737 520 |
|
PEL / CEL |
1 718 212 |
1 685 468 |
|
Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) |
2 234 063 |
2 125 332 |
|
Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) |
2 263 418 |
2 148 653 |
|
Dépôts de garantie |
53 |
37 |
|
Autres sommes dues |
7 818 |
4 587 |
|
Dettes rattachées |
57 022 |
49 110 |
|
Total |
10 150 409 |
9 750 707 |
|
(*)Le poste « Autres comptes d’épargne à régime spécial » se compose principalement des livrets B pour 831 290 milliers d’euros, des LEP pour 819 822 milliers d’euros et des LDD pour 442 465 milliers d’euros. |
||
(1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
||||
|
A vue |
A terme |
Total |
A vue |
A terme |
Total |
|
|
Comptes ordinaires créditeurs |
1 453 705 |
//// |
1 453 705 |
1 383 785 |
//// |
1 383 785 |
|
Emprunts auprès de la clientèle financière |
|
167 165 |
167 165 |
|
239 012 |
239 012 |
|
Autres comptes et emprunts |
|
642 548 |
642 548 |
|
525 856 |
525 856 |
|
Total |
1 453 705 |
809 713 |
2 263 418 |
1 383 785 |
764 868 |
2 148 653 |
|
En milliers d'euros |
Créances saines |
Créances douteuses |
Dont créances douteuses compromises |
||
|
Brut |
Dépréciation individuelle |
Brut |
Dépréciation individuelle |
||
|
Société non financières |
1 071 701 |
59 201 |
-29 882 |
41 130 |
-25 669 |
|
Entrepreneurs individuels |
373 911 |
18 634 |
-7 759 |
10 485 |
-5 908 |
|
Particuliers |
4 430 687 |
61 506 |
-28 010 |
34 124 |
-19 407 |
|
Administrations privées |
10 153 |
|
|
|
|
|
Administrations publiques et Sécurité Sociale |
1 448 146 |
|
|
|
|
|
Autres |
67 042 |
1 445 |
-608 |
1 006 |
-487 |
|
Total au 31 décembre 2011 |
7 401 640 |
140 786 |
-66 259 |
86 745 |
-51 471 |
|
Total au 31 décembre 2010 |
6 791 135 |
119 013 |
-53 124 |
76 463 |
-44 254 |
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
||||
|
Placement |
Investissement |
Total |
Placement |
Investissement |
Total |
|
|
Obligations et autres titres à revenu fixe |
377 978 |
306 531 |
684 509 |
889 460 |
37 181 |
926 641 |
|
Valeurs brutes |
379 126 |
303 792 |
682 918 |
886 216 |
36 099 |
922 315 |
|
Créances rattachées |
9 753 |
3 229 |
12 982 |
15 514 |
1 082 |
16 596 |
|
Dépréciations |
-10 901 |
-490 |
-11 391 |
-12 270 |
|
-12 270 |
|
Actions et autres titres à revenu variable |
97 243 |
/// |
97 243 |
145 402 |
/// |
145 402 |
|
Montants bruts |
107 348 |
/// |
107 348 |
154 029 |
/// |
154 029 |
|
Créances rattachées |
0 |
/// |
0 |
-8 627 |
/// |
-8 627 |
|
Dépréciations |
-10 105 |
/// |
-10 105 |
|
/// |
0 |
|
Total |
475 221 |
306 531 |
781 752 |
1 034 862 |
37 181 |
1 072 043 |
La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 316 791 milliers d’euros.
Obligations et autres titres à revenu fixe
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
||||
|
Placement |
Investissement |
Total |
Placement |
Investissement |
Total |
|
|
Titres cotés |
68 300 |
135 095 |
203 395 |
304 976 |
30 641 |
335 617 |
|
Titres non cotés |
14 306 |
381 |
14 687 |
25 596 |
|
25 596 |
|
Titres prêtés |
285 619 |
167 826 |
453 445 |
532 191 |
5 458 |
537 649 |
|
Créances douteuses |
|
|
0 |
11 256 |
|
11 256 |
|
Créances rattachées |
9 753 |
3 229 |
12 982 |
15 441 |
1 082 |
16 523 |
|
Total |
377 978 |
306 531 |
684 509 |
889 460 |
37 181 |
926 641 |
|
dont titres subordonnés |
6 927 |
|
6 927 |
7 854 |
|
7 854 |
Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 10 901 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 12 270 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 19 773 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 46 844 milliers d’euros au 31 décembre 2010.
Les dépréciations constatées au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement s'élèvent à 490 milliers d'euros au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 13 265 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 1 263 milliers d’euros au 31 décembre 2010.
La part des obligations et autres titres à revenu fixe (hors titres prêtés) émis par des organismes publics s'élève à 156 369 milliers d'euros au 31 décembre 2011 (contre 236 105 milliers d’euros au 31 décembre 2010).
Actions et autres titres à revenu variable
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
||
|
Placement |
Total |
Placement |
Total |
|
|
Titres cotés |
|
0 |
3 215 |
3 215 |
|
Titres non cotés |
97 243 |
97 243 |
142 187 |
142 187 |
|
Total |
97 243 |
97 243 |
145 402 |
145 402 |
Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 92 842 milliers d’euros d’OPCVM dont 65 987 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011, contre 137 786 milliers d’euros d’OPCVM dont 94 489 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010.
Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à 10 105 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 8 627 milliers d’euros au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 6 856 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 3 313 milliers d’euros au 31 décembre 2010.
|
en milliers d'euros |
01/01/2011 |
Achats |
Cessions |
Remboursements |
Conversion |
Décotes / surcotes |
Transferts |
Autres variations |
31/12/2011 |
|
Effets publics (hors dépréciation) |
37 181 |
|
|
-73 |
|
-493 |
270 405 |
2 |
307 021 |
|
Total |
37 181 |
0 |
0 |
-73 |
0 |
-493 |
270 405 |
2 |
307 021 |
En application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement », la Caisse d’Epargne Loire-Centre a opéré les reclassements d’actifs suivants :
|
En milliers d'euros |
Montant reclassé à la date du reclassement |
Plus ou moins value latente qui aurait été comptabilisée s'il n'y avait pas eu de reclassement |
Moins value latente qui aurait été provisionnée s'il n'y avait pas eu de reclassement |
Résultat de l'année sur les titres reclassés |
||
|
Type de reclassement |
Années précédentes |
Titres échus au 31/12/2011 |
Titres encore en vie au 31/12/2011 |
|||
|
Titres de placement à titres d'investissement |
|
|
264 153 |
|
-9 090 |
8 862 |
La crise de la dette souveraine traversée depuis plusieurs mois s'est propagée à l'ensemble des états de l'union européenne, y compris les plus solides comme la France et l'Allemagne. La défiance des investisseurs s'est traduite par une remontée significative des taux d'emprunts, entrainant une dévalorisation des titres obligataires détenus dans les portefeuilles.
Pour la Caisse d'Epargne Loire-Centre, l'impact est relativement limité, compte tenu des opérations de cessions réalisées au cours de l'exercice 2011.
Cependant, les dispositions prises par les dirigeants politiques pour endiguer cette crise n'ont pas permis de rassurer les marchés financiers. Dans ce contexte, l'évolution des rendements obligataires sur les titres d'états reste très incertaine et aurait pu faire courir un risque de provisionnement significatif pour la caisse d'Epargne Loire-Centre.
En conséquence, en application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement », l’établissement a donc opéré les reclassements d’actifs suivants en date du 3 octobre 2011 :
OATi 2,10% échéance 25/07/2023
OATi 1,30% échéance 25/07/2019
CADESi 1,50% échéance 25/07/2021
FRANCE OATei 2,25% échéance 25/07/2020
OAT 4,25% échéance 25/10/2017
OAT 3,75% échéance 25/10/2019
|
En milliers d'euros |
01/01/2011 |
Augmentation |
Diminution |
Autres variations |
31/12/2011 |
|
Valeurs brutes |
626 156 |
1 034 |
-968 |
-2 |
626 220 |
|
Participations et autres titres détenus à long terme |
59 696 |
762 |
-842 |
-47 860 |
11 756 |
|
Parts dans les entreprises liées |
566 460 |
272 |
-126 |
47 858 |
614 464 |
|
Dépréciations |
-23 216 |
50 767 |
-677 |
0 |
-73 306 |
|
Participations et autres titres à long terme |
-1 047 |
32 |
-677 |
0 |
-402 |
|
Parts dans les entreprises liées |
-22 169 |
50 735 |
0 |
0 |
-72 904 |
|
Immobilisations financières nettes |
602 940 |
-49 733 |
-291 |
-2 |
552 914 |
Les parts de sociétés civiles immobilières présentées en immobilisations financières s’élèvent à 398 milliers d’euros au 31 décembre 2011 contre 246 milliers d’euros au 31 décembre 2010.
Les autres titres détenus à long terme incluent notamment les certificats d’association au fonds de garantie des dépôts (3 884 milliers d’euros).
Les travaux de valorisation réalisés dans le contexte de l’arrêté des comptes de l’exercice 2011 se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 50 735 milliers d’euros sur les titres BPCE. Cette dépréciation est inscrite en gains et pertes sur actifs immobilisés.
Au 31 décembre 2011, la valeur nette comptable s’élève à 473 168 milliers d’euros pour les titres BPCE.
Les montants sont exprimés en milliers d’euros.
|
Filiales et participations |
Capital |
Capitaux propres autres que le capital y compris FRBG le cas échéant |
Quote-part du capital détenue (en %) |
Valeur comptable des titres détenus |
Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés et TSDI * |
|
|
Brute |
Nette |
|||||
|
A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication |
||||||
|
1. Filiales (détenues à + de 50%) |
|
|
|
|
|
|
|
2. Participations (détenues entre 10 et 50%) |
|
|
|
|
|
|
|
OPCI AEW FONCIERE ECUREUIL |
181 958 |
|
10.93% |
18 342 |
18 342 |
5 763 |
|
B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication |
||||||
|
Filiales françaises (ensemble) |
|
|
|
868 |
557 |
400 |
|
Filiales étrangères (ensemble) |
|
|
|
|
|
|
|
Certificats d'associations |
|
|
|
3 884 |
3 884 |
|
|
Participations dans les sociétés françaises |
|
|
|
11 516 |
11 425 |
9 622 |
|
Participations dans les sociétés étrangères |
|
|
|
|
|
|
|
dont participations dans les sociétés cotées |
|
|
|
|
|
|
|
Filiales et participations |
Montants des cautions et avals donnés par la société |
CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé |
Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) |
Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice |
Observations |
|
A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication |
|||||
|
1. Filiales (détenues à + de 50%) |
|
|
|
|
|
|
2. Participations (détenues entre 10 et 50%) |
|
|
|
|
|
|
OPCI AEW FONCIERE ECUREUIL |
|
|
|
461 |
|
|
B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas un 1 % du capital de la société astreinte à la publication |
|||||
|
Filiales françaises (ensemble) |
|
|
|
10 |
|
|
Filiales étrangères (ensemble) |
|
|
|
|
|
|
Certificats d'associations |
|
|
|
|
|
|
Participations dans les sociétés françaises |
|
|
|
823 |
|
|
Participations dans les sociétés étrangères |
|
|
|
|
|
|
dont participations dans les sociétés cotées |
|
|
|
|
|
|
(*) en "Autres actifs" |
|||||
La Caisse d'Epargne Loire-Centre détient en outre, à hauteur de moins de 10% du capital des titres de filiales communes au Groupe BPCE dont la valeur brute excède 1% du capital social de la Caisse.
L'ensemble de ces titres, compris avance en compte courant et créances rattachées représente une valeur nette comptable de 518 706 milliers d'euros.
|
Dénomination |
Siège |
Forme juridique |
|
ANNA B |
PARIS |
SNC |
|
NM FI |
PARIS |
SNC |
|
SNC ECUREUIL 5 RUE MASSERAN |
PARIS |
SNC |
|
PAPANGUE BAIL ( Corsair) |
COURBEVOIE |
GIE |
|
PETROMARINE |
BRUGES |
GIE |
|
CANAL ECUREUIL |
DOUAI |
GIE |
|
CSF-GCE |
MONTROUGE |
GIE |
|
DISTRIBUTION |
PARIS |
GIE |
|
ECUREUIL CREDIT |
PARIS |
GIE |
|
BPCE ACHATS |
PARIS |
GIE |
|
GCE NATIXIS GARANTIES |
PARIS |
GIE |
|
GCE TECHNOLOGIE |
PARIS |
GIE |
|
MOBILIZ |
PARIS |
GIE |
|
NEUILLY CONTENTIEUX |
LEVALLOIS PERRET |
GIE |
|
ECOLOCALE |
PARIS |
GIE |
|
NOYELLES |
SECLIN |
SCI |
|
ACTINOVIS |
ORLEANS |
SCI |
|
FICOSIL |
TOURS |
SCI |
|
LAVOISIER ECUREUIL |
ORLEANS |
SCI |
|
LOIRE CENTRE PATRIMOINE |
ORLEANS |
SCI |
|
MARCEL PAUL ECUREUIL |
SAINT HERBLAIN |
SCI |
|
TOURS BUSINESS POLE |
TOURS |
SCI |
|
LC AZUR |
TOURS |
SCI |
|
|
|
|
|
En milliers d'euros |
Etablissements de crédit |
Autres entreprises |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Créances |
1 943 209 |
474 |
1 943 683 |
1 986 305 |
|
dont subordonnées |
49 071 |
|
49 071 |
48 868 |
|
Dettes |
3 122 822 |
|
3 122 822 |
3 167 797 |
|
dont subordonnées |
0 |
|
0 |
19 892 |
|
Engagements donnés |
1 224 190 |
1 160 231 |
2 384 421 |
1 651 752 |
|
Engagements de financement |
7 671 |
2 644 |
10 315 |
13 047 |
|
Engagements de garantie |
136 415 |
14 945 |
151 360 |
170 061 |
|
Autres engagements donnés |
1 080 104 |
1 142 642 |
2 222 746 |
1 468 644 |
|
Total |
6 290 221 |
1 160 705 |
7 450 926 |
6 805 854 |
|
En milliers d'euros |
01/01/2011 |
Augmentation |
Diminution |
31/12/2011 |
|
Valeurs brutes |
9 751 |
415 |
-2 264 |
7 902 |
|
Droits au bail et fonds commerciaux |
5 121 |
291 |
|
5 412 |
|
Logiciels |
4 265 |
124 |
-2 214 |
2 175 |
|
Autres |
365 |
|
-50 |
315 |
|
Amortissements et dépréciations |
4 272 |
232 |
-2 250 |
2 254 |
|
Droits au bail et fonds commerciaux |
345 |
|
|
345 |
|
Logiciels |
3 562 |
232 |
-2 200 |
1 594 |
|
Autres |
365 |
|
-50 |
315 |
|
Total valeurs nettes |
5 479 |
183 |
-14 |
5 648 |
|
En milliers d'euros |
01/01/2011 |
Augmentation |
Diminution |
Autres mouvements |
31/12/2011 |
|
Valeurs brutes |
166 137 |
10 724 |
-4 693 |
0 |
172 168 |
|
Immobilisations corporelles d'exploitation |
160 254 |
10 565 |
-3 513 |
-5 |
167 301 |
|
Terrains |
4 751 |
16 |
|
|
4 767 |
|
Constructions |
94 159 |
3 825 |
-1 429 |
-5 |
96 550 |
|
Autres |
61 344 |
6 724 |
-2 084 |
|
65 984 |
|
Immobilisations hors exploitation |
5 883 |
159 |
-1 179 |
5 |
4 868 |
|
Amortissements et dépréciations |
105 262 |
8 698 |
-4 148 |
0 |
109 812 |
|
Immobilisations corporelles d'exploitation |
101 976 |
8 618 |
-3 235 |
-1 |
107 358 |
|
Terrains |
143 |
3 |
|
|
146 |
|
Constructions |
55 117 |
4 096 |
-1 220 |
-1 |
57 992 |
|
Autres |
46 716 |
4 519 |
-2 015 |
|
49 220 |
|
Immobilisations hors exploitation |
3 286 |
80 |
-913 |
1 |
2 454 |
|
Total valeurs nettes |
60 875 |
2 026 |
-545 |
0 |
62 356 |
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Bons de caisse et bons d'épargne |
32 074 |
17 064 |
|
Titres du marché interbancaire et de créances négociables |
|
700 |
|
Dettes rattachées |
791 |
481 |
|
Total |
32 865 |
18 245 |
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
||
|
Actif |
Passif |
Actif |
Passif |
|
|
Comptes de règlement sur opérations sur titres |
0 |
7 |
33 394 |
13 |
|
Primes sur instruments conditionnels achetés et vendus |
2 395 |
264 |
3 817 |
372 |
|
Dettes sur titres empruntés et autres dettes de titres |
//// |
8 006 |
//// |
10 633 |
|
Créances et dettes sociales et fiscales |
51 236 |
30 680 |
54 395 |
16 667 |
|
Dépôts de garantie reçus et versés |
28 498 |
28 585 |
25 412 |
24 459 |
|
Autres débiteurs divers, autres créditeurs divers |
46 116 |
81 239 |
36 417 |
78 195 |
|
Total |
128 245 |
148 781 |
153 435 |
130 339 |
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
||
|
Actif |
Passif |
Actif |
Passif |
|
|
Gains et pertes différés sur instruments financiers à terme de couverture |
125 |
535 |
133 |
70 |
|
Charges et produits constatés d'avance (1) |
11 919 |
70 106 |
10 615 |
66 165 |
|
Produits à recevoir/Charges à payer |
33 489 |
123 591 |
29 855 |
129 403 |
|
Valeurs à l'encaissement |
112 590 |
82 465 |
90 596 |
52 679 |
|
Autres (2) |
20 451 |
506 |
43 245 |
3 350 |
|
Total |
178 574 |
277 203 |
174 444 |
251 667 |
Les charges constatées d’avance sont constituées principalement :
— De la charge d’impôt relative aux prêts à taux zéro : 8 828
— D’autres charges constatées d’avance sur opérations avec la clientèle : 1 633
Les produits constatés d’avance sont constitués principalement :
— De la bonification sur prêts à taux zéro : 68 390
Les principaux éléments constitutifs du poste « Autres » à l’actif sont :
— Les comptes techniques de régularisation : 18 956
|
En milliers d'euros |
01/01/2011 |
Dotations |
Utilisations |
Reprises |
31/12/2011 |
|
Provisions pour risques de contrepartie |
13 054 |
403 |
|
-3 782 |
9 675 |
|
Provisions pour engagements sociaux |
17 994 |
121 |
-35 |
-10 484 |
7 596 |
|
Provisions pour PEL/CEL |
21 990 |
|
|
-1 460 |
20 530 |
|
Autres provisions pour risques |
14 575 |
5 006 |
-6 479 |
-1 510 |
11 592 |
|
Portefeuille titres et instruments financiers à terme |
375 |
1 747 |
|
-124 |
1 998 |
|
Provisions pour impôts |
7 246 |
348 |
-6 026 |
0 |
1 568 |
|
Autres |
6 954 |
2 911 |
-453 |
-1 386 |
8 026 |
|
Total |
67 613 |
5 530 |
-6 514 |
-17 236 |
49 393 |
En application des instructions GBPCE portant sur les modalités de transfert du reliquat des parts FCP ER1 provisionnées dans les livres des Caisses dans le cadre du régime de maintien de droit de l’ex CGR, la Caisse d’Epargne Loire Centre a procédé au transfert de fonds de 10.9 millions d’euros de ses passifs sociaux au profit de la Caisse Générale de Prévoyance.
|
En milliers d'euros |
01/01/2011 |
Dotations |
Utilisations |
Reprises |
Autres variations |
31/12/2011 |
|
Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actifs |
-53 124 |
-26 591 |
4 553 |
8 935 |
-32 |
-66 259 |
|
Dépréciations sur créances sur la clientèle (3) |
-53 124 |
-26 591 |
4 553 |
8 935 |
-32 |
-66 259 |
|
Dépréciations sur autres créances |
|
|
|
|
|
0 |
|
Provisions pour risques de contrepartie inscrites au passif |
13 054 |
403 |
0 |
-3 782 |
|
9 675 |
|
Provisions sur engagements hors bilan (1) |
810 |
403 |
0 |
-178 |
|
1 035 |
|
Provisions pour risques de contrepartie clientèle (2) |
12 038 |
0 |
0 |
-3 604 |
|
8 434 |
|
Autres provisions |
206 |
0 |
0 |
0 |
|
206 |
|
Total |
-40 070 |
-26 188 |
4 553 |
5 153 |
-32 |
-56 584 |
|
(1) dont risque d’exécution d’engagements par signature. |
||||||
|
(2) Une provision pour risque est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou au hors-bilan, pour lesquels les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance. |
||||||
|
(3) Début 2007, Natixis Financement a repris les soldes de BNPP PF. Ces comptes ont été soldés par Natixis Financement en 2011 par virement de compte à compte et non par le compte de résultat pour un montant de 32 milliers d’euros. |
||||||
Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies
Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les Caisses d’Epargne. L'engagement de la Caisse d'Epargne Loire-Centre est limité au versement des cotisations (24 077 milliers d'euros en 2011).
Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme
Les engagements de la Caisse d'Epargne Loire-Centre concernent les régimes suivants :
Le régime de retraite des Caisses d’Epargne, anciennement géré au sein de la Caisse Générale de Retraite des Caisses d’Epargne (CGRCE) désormais intégré au sein de la Caisse Générale de Prévoyance des Caisse d’Epargne (Régime de maintien de droit). Ce régime est fermé depuis le 31 décembre 1999 et les droits sont cristallisés à cette date. Le régime de maintien de droit est assimilé à un fonds d'avantages à long terme,
Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités,
Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme.
Ces engagements sont calculés conformément aux dispositions de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.
Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan
|
En milliers d'euros |
Régimes ex-CGRCE |
Retraites |
Autres engagts |
31/12/2011 |
Régimes ex-CGRCE |
Retraites |
Autres engagts |
31/12/2010 |
|
Valeur actualisée des engagements financés (a) |
243 397 |
11 495 |
|
254 892 |
228 350 |
10 183 |
|
238 533 |
|
Juste valeur des actifs du régime (b) |
239 889 |
5 226 |
|
245 115 |
229 366 |
5 074 |
|
234 440 |
|
Juste valeur des droits à remboursement (c) |
|
|
|
0 |
21 743 |
|
|
21 743 |
|
Valeur actualisée des engagements non financés (d) |
|
|
1 807 |
1 807 |
|
727 |
1 778 |
2 505 |
|
Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) |
3 508 |
480 |
|
3 988 |
-11 484 |
88 |
|
-11 396 |
|
Solde net au bilan (a) - (b) - c) + (d) - (e) |
0 |
5 789 |
1 807 |
7 596 |
-11 275 |
5 748 |
1 778 |
-3 749 |
|
Passif |
0 |
5 789 |
1 807 |
7 596 |
10 468 |
5 748 |
1 778 |
17 994 |
|
Actif |
0 |
|
|
|
-21 743 |
|
|
-21 743 |
Depuis le 31 décembre 2008, dans le cadre de l’application de la Loi Fillon, la CGRCE (institution de retraite supplémentaire, gérant un régime de retraite « fermé » au profit du personnel des entreprises du Réseau Caisse d’Epargne) a fusionné avec la Caisse Générale de Prévoyance des Caisses d’Epargne (CGPCE), une institution de prévoyance.
Ajustement lié à l’expérience au titre du régime de retraite des Caisses d’Epargne (CGRCE)
Les ajustements liés à l’expérience indiquent les variations d’actifs ou de passifs qui ne sont pas liées à des changements d’hypothèses actuarielles.
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
31/12/2009 |
31/12/2008 |
|
Valeur actualisée des engagements (1) |
243 397 |
228 350 |
212 772 |
221 741 |
|
Juste valeur des actifs du régime et droits à remboursement (2) |
-239 889 |
-251 109 |
-231 068 |
-225 874 |
|
Déficit (Surplus) |
3 508 |
-22 759 |
-18 296 |
-4 133 |
|
Ajustements sur les passif liés à l'expérience pertes (gains) en % de (1) |
0,4% |
4,1% |
2,6% |
0,5% |
|
Ajustements sur les actifs liés à l'expérience pertes (gains) en % de (2) |
0,0% |
2,0% |
1,1% |
5,3% |
Au 31 décembre 2011, les actifs de couverture du régime de retraite des Caisses d’Epargne sont répartis à hauteur de 86 % en obligations, 6 % en actions, et 8 % en actifs monétaires. Les rendements attendus des actifs du régime sont calculés en pondérant le rendement anticipé sur chacune des catégories d’actifs par leur poids respectif dans la juste valeur des actifs.
Analyse de la charge de l'exercice
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
||||||
|
Régimes ex-CGRCE |
Retraites |
Autres engagements |
Total |
Régimes ex-CGRCE |
Retraites |
Autres engagements |
Total |
|
|
Coût des services rendus de la période |
|
330 |
94 |
423 |
|
335 |
92 |
426 |
|
Coût financier |
7 957 |
363 |
59 |
8 379 |
8 301 |
368 |
61 |
8 730 |
|
Rendement attendu des actifs de couverture |
-7 677 |
-165 |
|
-7 842 |
-7 925 |
-159 |
|
-8 084 |
|
Rendement attendu des droits à remboursement |
-280 |
|
|
-280 |
-376 |
|
|
-376 |
|
Ecarts actuariels : amortissement de l'exercice |
|
-82 |
-10 |
-92 |
|
-92 |
22 |
-70 |
|
Total |
0 |
446 |
143 |
589 |
0 |
452 |
174 |
626 |
Principales hypothèses actuarielles
|
En pourcentage |
Régimes ex-CGRCE |
Retraites |
Autres engagements |
|||
|
31/12/2011 |
31/12/2010 |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
|
Taux d'actualisation |
3,80% |
3,70% |
3,11% |
3,24% |
3,11% |
3,24% |
|
Rendement attendu des actifs de couverture |
3,40% |
3,70% |
3,25% |
3,25% |
|
|
|
Rendement attendu des droits à remboursement |
2,60% |
1,75% |
3,25% |
3,25% |
|
|
Les tables de mortalité utilisées sont :
TF00/02 pour les IFC, médailles et autres avantages,
TGH TGF 05 pour ex-CGRCE.
Encours des dépôts collectés
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Encours collectés au titre des Plans d'épargne logement (PEL) |
|
|
|
* ancienneté de moins de 4 ans |
67 464 |
342 060 |
|
* ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans |
1 102 082 |
647 806 |
|
* ancienneté de plus de 10 ans |
297 687 |
449 137 |
|
Encours collectés au titre des plans épargne logement |
1 467 233 |
1 439 002 |
|
Encours collectés au titre des comptes épargne logement |
257 711 |
247 100 |
|
Total |
1 724 944 |
1 686 102 |
(Base d’encours au 30/11/2011 servant au calcul de la provision au 31/12/2011)
Encours des crédits octroyés
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Encours de crédits octoyés |
16 085 |
21 501 |
|
* au titre des comptes épargne logement |
45 041 |
49 363 |
|
Total |
61 126 |
70 864 |
Provisions sur engagements liés aux comptes et plans épargne logement (PEL et CEL)
|
En milliers d'euros |
01/01/2011 |
Dotations / reprises nettes |
31/12/2011 |
|
Provisions constituées au titre des PEL |
|
|
|
|
* ancienneté de moins de 4 ans |
0 |
41 |
41 |
|
* ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans |
5 999 |
-4 826 |
1 173 |
|
* ancienneté de plus de 10 ans |
12 368 |
2 958 |
15 326 |
|
Provisions constituées au titre des plans épargne logement |
18 367 |
-1 827 |
16 540 |
|
Provisions constituées au titre des comptes épargne logement |
2 720 |
630 |
3 350 |
|
Provisions constituées au titre des crédits PEL |
282 |
-328 |
-46 |
|
Provisions constituées au titre des crédits CEL |
621 |
65 |
686 |
|
Provisions constituées au titre des crédits épargne logement |
903 |
-263 |
640 |
|
Total |
21 990 |
-1 460 |
20 530 |
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Dettes subordonnées à durée déterminée |
|
19 817 |
|
Dettes subordonnées à durée indéterminée |
|
75 |
|
Total |
0 |
19 892 |
|
En milliers d'euros |
01/01/2011 |
Augmentation |
Diminution |
Autres variations |
31/12/2011 |
|
Fonds pour Risques Bancaires Généraux |
77 660 |
|
-20 323 |
|
57 337 |
|
Total |
77 660 |
0 |
-20 323 |
0 |
57 337 |
Au 31 décembre 2011, les Fonds pour risques bancaires généraux incluent notamment 20 880 milliers d'euros affectés au Fond Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance, 5 044 milliers d'euros affectés au Fonds de Garantie Mutuelle.
Une reprise de 20 000 milliers d’euros a été mobilisée pour amortir la dépréciation constatée sur les titres BPCE (cf. paragraphe 3.4.1).
|
En milliers d'euros |
Capital |
Primes d'émission |
Réserves/ Autres |
Résultat |
Total capitaux propres hors FRBG |
|
Total au 31 décembre 2009 |
326 161 |
326 266 |
342 710 |
58 696 |
1 053 833 |
|
Mouvements de l'exercice |
56 059 |
|
37 481 |
4 514 |
98 054 |
|
Total au 31 décembre 2010 |
382 220 |
326 266 |
380 191 |
63 210 |
1 151 887 |
|
Résultat de la période |
|
|
40 650 |
25 278 |
65 928 |
|
Distribution de dividendes |
|
|
|
-16 611 |
-16 611 |
|
Autres mouvements |
|
|
5 949 |
-46 599 |
-40 650 |
|
Total au 31 décembre 2 011 |
382 220 |
326 266 |
426 790 |
25 278 |
1 160 554 |
Le capital social de la Caisse d'Epargne Loire-Centre s'élève à 382 220 milliers d'euros et est composé pour 305 775 920 euros de 15 288 796 parts sociales de nominal 20 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 76 443 980 euros de 3 822 199 certificats coopératifs d'investissement de nominal 20 euros détenus par Natixis (CCI).
Sociétés locales d’épargne (SLE)
Au 31 décembre 2011, les parts sociales émises par la Caisse d’Epargne Loire-Centre sont détenues par 15 sociétés locales d’épargne, dont le capital (374 667 milliers d’euros de parts sociales) est détenu par des sociétaires. Au cours de l’exercice 2011, les SLE ont perçu un dividende de 10 335 milliers d’euros au titre de leur participation dans la Caisse d’Epargne.
Au 31 décembre 2011, les SLE sont titulaires d’un compte courant d’associé de 68 891 milliers d’euros comptabilisé en « autres passifs » dans les comptes de la Caisse d’Epargne Loire-Centre. Au cours de l’exercice 2011, la rémunération de ce compte courant d’associé s’est traduite par une charge de 2 127 milliers d’euros, présentée en marge nette d’intérêts dans les comptes de la Caisse d’Epargne.
Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.
|
En milliers d'euros |
moins de 3 mois |
de 3 mois à 1 an |
de 1 an à 5 ans |
plus de 5 ans |
31/12/2011 |
|
Total des emplois |
4 563 139 |
1 283 133 |
3 324 007 |
4 886 109 |
14 056 388 |
|
Créances sur les établissements de crédit |
4 180 964 |
212 772 |
1 030 204 |
471 772 |
5 895 712 |
|
Opérations avec la clientèle |
348 175 |
600 752 |
2 251 376 |
4 275 863 |
7 476 167 |
|
Obligations et autres titres à revenu fixe |
34 000 |
469 609 |
42 427 |
138 474 |
684 509 |
|
Total des ressources |
9 326 477 |
785 574 |
2 318 642 |
986 408 |
13 417 101 |
|
Dettes envers les établissements de crédit |
641 051 |
382 865 |
1 383 526 |
826 386 |
3 233 827 |
|
Opérations avec la clientèle |
8 678 191 |
401 228 |
910 967 |
160 022 |
10 150 409 |
|
Dettes représentées par un titre |
7 235 |
1 481 |
24 149 |
0 |
32 865 |
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Engagements de financement donnés |
|
|
|
en faveur des établissements de crédit |
7 671 |
11 078 |
|
en faveur de la clientèle |
925 014 |
1 250 232 |
|
Ouverture de crédits documentaires |
4 478 |
1 899 |
|
Autres ouvertures de crédits confirmés |
919 351 |
1 244 285 |
|
Autres engagements |
1 185 |
4 048 |
|
Total des engagements de financement donnés |
932 686 |
1 261 310 |
|
Engagements de financement reçus |
|
|
|
d'établissements de crédit |
702 300 |
815 000 |
|
Total des engagements de financement reçus |
702 300 |
815 000 |
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|
Engagements de garantie donnés |
|
|
|
D'ordre de la clientèle |
221 378 |
221 070 |
|
- cautions immobilières |
48 583 |
31 074 |
|
- cautions administratives et fiscales |
773 |
1 116 |
|
- autres cautions et avals donnés |
140 584 |
164 900 |
|
- autres garanties données |
31 438 |
23 980 |
|
Total des engagements de garantie donnés |
221 378 |
221 070 |
|
Engagements de garantie reçus d'établissements de crédit |
70 059 |
59 752 |
|
Total des engagements de garantie reçus |
70 059 |
59 752 |
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
||
|
Engagements donnés |
Engagements reçus |
Engagements donnés |
Engagements reçus |
|
|
Autres valeurs affectées en garantie données/reçues-établissements de crédit |
2 697 543 |
|
2 625 526 |
|
|
Autres valeurs affectées en garantie données/reçues-clientèle |
1 458 497 |
1 595 879 |
375 965 |
4 356 968 |
|
Total |
4 156 040 |
1 595 879 |
3 001 491 |
4 356 968 |
Au 31 décembre 2011, les créances données en garantie dans le cadre des dispositifs de refinancement incluent plus particulièrement :
1 621 944 milliers d’euros de créances mobilisées auprès de la Banque de France dans le cadre du processus TRICP contre 1 156 883 milliers d’euros au 31 décembre 2010,
311 350 milliers d’euros de créances nanties auprès de la SFEF contre 375 965 milliers d’euros au 31 décembre 2010,
664 226 milliers d’euros de crédits immobiliers nantis auprès de GCE/BP Covered Bonds contre 1 350 920 milliers d’euros au 31 décembre 2010,
203 446 milliers d’euros de créances apportées en garantie des financements obtenus auprès de la Banque européenne d’investissement (BEI) contre 112 954 milliers d’euros au 31 décembre 2010,
207 927 milliers d’euros de crédits immobiliers nantis auprès de BPCE SFH,
1 142 642 milliers d’euros de crédits immobiliers nantis auprès de BPCE Home Loans.
Aucun autre engagement significatif n'a été donné par la Caisse d’Epargne en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers.
Par ailleurs, la Caisse d’Epargne Loire-Centre n’a pas reçu de montant significatif d’actifs en garantie.
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
||||
|
Couverture |
Total |
Juste valeur |
Couverture |
Total |
Juste valeur |
|
|
Opérations fermes |
|
|
|
|
|
|
|
Opérations de gré à gré |
2 202 483 |
2 202 483 |
-145 049 |
1 945 413 |
1 945 413 |
-117 388 |
|
Swaps de taux d'intérêt |
2 202 483 |
2 202 483 |
-145 049 |
1 945 413 |
1 945 413 |
-117 388 |
|
Total opérations fermes |
2 202 483 |
2 202 483 |
-145 049 |
1 945 413 |
1 945 413 |
-117 388 |
|
Opérations de gré à gré |
666 000 |
666 000 |
-8 592 |
666 000 |
666 000 |
-9 711 |
|
Options de taux d'intérêt |
666 000 |
666 000 |
-8 592 |
666 000 |
666 000 |
-9 711 |
|
Total opérations conditionnelles |
666 000 |
666 000 |
-8 592 |
666 000 |
666 000 |
-9 711 |
|
Total instruments financiers et change à terme |
2 868 483 |
2 868 483 |
-153 641 |
2 611 413 |
2 611 413 |
-127 099 |
Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la Caisse d’Epargne Loire-Centre sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments.
Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux et FRA pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.
|
En milliers d'euros |
31/12/2011 |
31/12/2010 |
|||||
|
Micro couverture |
Macro couverture |
Position ouverte isolée |
Total |
Micro couverture |
Macro couverture |
Total |
|
|
Opérations fermes |
1 001 483 |
1 195 000 |
6 000 |
2 202 483 |
1 050 413 |
895 000 |
1 945 413 |
|
Swaps de taux d'intérêt |
1 001 483 |
1 195 000 |
6 000 |
2 202 483 |
1 050 413 |
895 000 |
1 945 413 |
|
Opérations conditionnelles |
666 000 |
0 |
0 |
666 000 |
666 000 |
0 |
666 000 |
|
Options de taux d'intérêt |
666 000 |
|
|
666 000 |
666 000 |
|
666 000 |
|
Total |
1 667 483 |
1 195 000 |
6 000 |
2 868 483 |
1 716 413 |
895 000 |
2 611 413 |
Le montant notionnel des contrats transférés du portefeuille « micro-couverture » vers le portefeuille « position ouverte isolée » s’élève à 6 000 milliers d’euros.
|
En milliers d'euros |
de 0 à 1 an |
de 1 à 5 ans |
plus de 5 ans |
31/12/2011 |
|
Opérations fermes |
115 404 |
1 656 660 |
430 419 |
2 202 483 |
|
Opérations de gré à gré |
115 404 |
1 656 660 |
430 419 |
2 202 483 |
|
Opérations conditionnelles |
0 |
666 000 |
0 |
666 000 |
|
Opérations de gré à gré |
|
666 000 |
|
666 000 |
|
Total |
115 404 |
2 322 660 |
430 419 |
2 868 483 |
L’exposition bilan aux devises hors euro de la Caisse d’Epargne Loire-Centre n’est pas significative.
|
En milliers d'euros |
Exercice 2011 |
Exercice 2010 |
||||
|
Produits |
Charges |
Net |
Produits |
Charges |
Net |
|
|
Opérations avec les établissements de crédit |
199 626 |
-106 983 |
92 643 |
180 962 |
-104 303 |
76 659 |
|
Opérations avec la clientèle |
290 817 |
-220 617 |
70 200 |
271 290 |
-182 329 |
88 961 |
|
Obligations et autres titres à revenu fixe |
46 009 |
-16 608 |
29 401 |
54 976 |
-23 209 |
31 767 |
|
Dettes subordonnées |
|
-438 |
-438 |
|
-446 |
-446 |
|
Autres* |
17 071 |
-19 511 |
-2 440 |
3 858 |
-5 127 |
-1 269 |
|
Total |
553 523 |
-364 157 |
189 366 |
511 086 |
-315 414 |
195 672 |
|
* Dont 4 616 milliers d’euros au titre des opérations de macro-couverture (charge nette) |
||||||
Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD centralisés à la Caisse des dépôts et consignations ainsi que les LEP.
La reprise de la provision épargne logement s’élève à 1 460 milliers d’euros pour l’exercice 2011, contre 1 078 milliers d’euros pour l’exercice 2010.
|
En milliers d'euros |
Exercice 2011 |
Exercice 2010 |
|
Actions et autres titres à revenu variable |
791 |
658 |
|
Participations et autres titres détenus à long terme |
338 |
263 |
|
Parts dans les entreprises liées |
1 599 |
7 004 |
|
Total |
2 728 |
7 925 |
|
En milliers d'euros |
Exercice 2011 |
Exercice 2010 |
||||
|
Produits |
Charges |
Net |
Produits |
Charges |
Net |
|
|
Opérations de trésorerie et interbancaire |
13 |
-2 444 |
-2 431 |
68 |
-1 969 |
-1 901 |
|
Opérations avec la clientèle |
39 959 |
|
39 959 |
35 189 |
|
35 189 |
|
Opérations sur titres |
10 435 |
-3 228 |
7 207 |
11 470 |
-3 453 |
8 017 |
|
Moyens de paiement |
25 922 |
-13 199 |
12 723 |
23 945 |
-10 411 |
13 534 |
|
Prestations de services financiers |
44 636 |
-3 887 |
40 749 |
44 737 |
-4 995 |
39 742 |
|
Activités de conseil |
86 |
|
86 |
|
|
0 |
|
Autres commissions (1) |
13 639 |
-8 |
13 631 |
13 647 |
-7 |
13 640 |
|
Total |
134 690 |
-22 766 |
111 924 |
129 056 |
-20 835 |
108 221 |
|
(1) Les commissions sur contrats d'assurance qui s'élèvent à 12 947 milliers d'euros représentent l'essentiel du poste "Autres commissions" |
||||||
|
En milliers d'euros |
Exercice 2011 |
Exercice 2010 |
|
Titres de transaction |
|
375 |
|
Opérations de change |
82 |
73 |
|
Instruments financiers à terme |
-1 297 |
1 458 |
|
Total |
-1 215 |
1 906 |
|
En milliers d'euros |
Exercice 2011 |
Exercice 2010 |
||
|
Placement |
Total |
Placement |
Total |
|
|
Dépréciations |
-3 438 |
-3 438 |
2 726 |
2 726 |
|
Dotations |
-11 974 |
-11 974 |
-6 701 |
-6 701 |
|
Reprises |
8 536 |
8 536 |
9 427 |
9 427 |
|
Résultat de cession |
-6 055 |
-6 055 |
-1 873 |
-1 873 |
|
Total |
-9 493 |
-9 493 |
853 |
853 |
|
En milliers d'euros |
Exercice 2011 |
Exercice 2010 |
||||
|
Produits |
Charges |
Total |
Produits |
Charges |
Total |
|
|
Quote-part d'opérations faites en commun |
3 016 |
-2 184 |
832 |
3 035 |
-1 892 |
1 143 |
|
Autres activités diverses |
|
-410 |
-410 |
|
|
0 |
|
Autres produits et charges accessoires |
2 557 |
-1 209 |
1 348 |
1 568 |
-7 122 |
-5 554 |
|
Total |
5 573 |
-3 803 |
1 770 |
4 603 |
-9 014 |
-4 411 |
|
En milliers d'euros |
Exercice 2011 |
Exercice 2010 |
|
Frais de personnel |
|
|
|
Salaires et traitements |
-66 292 |
-67 437 |
|
Charges de retraite et assimilées (1) |
-13 993 |
-13 567 |
|
Autres charges sociales |
-22 464 |
-22 206 |
|
Intéressement des salariés |
-8 414 |
-8 860 |
|
Impôts et taxes liés aux rémunérations |
-9 969 |
-9 261 |
|
Total des frais de personnel |
-121 132 |
-121 331 |
|
|
|
|
|
Autres charges d'exploitation |
|
|
|
Impôts et taxes |
-6 786 |
-6 159 |
|
Autres charges générales d'exploitation |
-66 488 |
-66 818 |
|
Total des autres charges d'exploitation |
-73 274 |
-72 977 |
|
Total |
-194 406 |
-194 308 |
|
(1) incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour engagements sociaux (note 3.10.3). |
||
L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 407 cadres et 1 366 non cadres, soit un total de 1 773 salariés.
|
En milliers d'euros |
Exercice 2011 |
Exercice 2010 |
||||||||
|
Dotations |
Reprises nettes |
Pertes non couvertes |
Récupérations sur créances amorties |
Total |
Dotations |
Reprises nettes |
Pertes non couvertes |
Récupérations sur créances amorties |
Total |
|
|
Dépréciations d'actifs |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Clientèle |
-25 385 |
6 372 |
-460 |
156 |
-19 317 |
-19 783 |
3 042 |
-361 |
159 |
-16 943 |
|
Titres et débiteurs divers |
-177 |
164 |
-233 |
|
-246 |
-3 059 |
9 |
|
|
-3 050 |
|
Provisions |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Engagements hors-bilan |
-403 |
178 |
|
|
-225 |
-664 |
2 130 |
|
|
1 466 |
|
Provisions pour risque clientèle |
|
3 604 |
|
|
3 604 |
|
2 893 |
|
|
2 893 |
|
Total |
-25 965 |
10 318 |
-693 |
156 |
-16 184 |
-23 506 |
8 074 |
-361 |
159 |
-15 634 |
|
dont: |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
- reprises de dépréciations devenues sans objet |
|
8 158 |
|
|
|
|
11 305 |
|
|
|
|
- reprises de dépréciations utilisées |
|
-1 623 |
|
|
|
|
-5 361 |
|
|
|
|
- reprises de provisions devenues sans objet |
|
3 782 |
|
|
|
|
692 |
|
|
|
|
- reprises de provisions utilisées |
|
|
|
|
|
|
1 438 |
|
|
|
|
Total reprises nettes |
|
10 318 |
|
|
|
|
8 074 |
|
|
|
|
En milliers d'euros |
Exercice 2011 |
Exercice 2010 |
||||
|
Participations et autres titres à long terme |
Immobilisations corporelles et incorporelles |
Total |
Participations et autres titres à long terme |
Immobilisations corporelles et incorporelles |
Total |
|
|
Dépréciations * |
-47 693 |
0 |
-47 693 |
17 265 |
|
17 265 |
|
Dotations |
-47 693 |
|
-47 693 |
-12 850 |
|
-12 850 |
|
Reprises |
|
|
0 |
30 115 |
|
30 115 |
|
Résultat de cession |
-6 020 |
-328 |
-6 348 |
-29 291 |
-218 |
-29 509 |
|
Total |
-53 713 |
-328 |
-54 041 |
-12 026 |
-218 |
-12 244 |
|
(*) cf. paragraphe 3.4.1 |
||||||
Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2011.
La Caisse d’Epargne Loire-Centre est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE.
L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi :
|
En milliers d'euros |
|
|
|
Bases imposables aux taux de |
33,33% |
15,00% |
|
Au titre du résultat courant |
63 563 |
1 168 |
|
Au titre du résultat exceptionnel |
|
|
|
|
63 563 |
1 168 |
|
Imputations des déficits |
|
|
|
Bases imposables |
63 563 |
1 168 |
|
Impôt correspondant |
21 187 |
175 |
|
+ contributions 3,3% |
661 |
|
|
+ majoration de 5% (loi de Finances rectificative 2011) |
1 040 |
|
|
- déductions au titre des crédits d'impôts* |
-201 |
|
|
Impôt comptabilisé |
22 687 |
175 |
|
Provisions pour retour aux bénéfices des filiales |
-5 801 |
|
|
Provisions pour impôts |
-381 |
|
|
Total |
16 505 |
175 |
* La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 2068 milliers d’euros.
La Caisse d’Epargne Loire-Centre exerce l’essentiel de ses activités dans le seul secteur opérationnel de la banque commerciale et de l’assurance.
En application du § 1000 in fine du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable, la Caisse d’Epargne Loire-Centre n’établit pas de comptes consolidés.
Ses comptes individuels sont intégrés dans les comptes consolidés du Groupe BPCE.
Les rémunérations versées en 2011 aux organes de direction s’élèvent à 1 865 milliers d’euros.
|
Montants en milliers d'euros |
Réseau MAZARS |
Réseau PwC |
||||||||
|
N |
N-1 |
Variation (%) |
N |
N-1 |
Variation (%) |
|||||
|
Montant |
% |
Montant |
% |
Montant |
% |
Montant |
% |
|||
|
Audit |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Commissariat aux comptes, examen des comptes individuels |
146 |
100,0% |
153 |
100,0% |
-4,6% |
146 |
100,0% |
144 |
97,3% |
1,4% |
|
Autres diligences et prestations directement liés à la mission du commissaire aux comptes |
0 |
0,0% |
0 |
0,0% |
|
0 |
0,0% |
4 |
2,7% |
-100,0% |
|
TOTAL |
146 |
100,0% |
153 |
100,0% |
-4,6% |
146 |
100,0% |
148 |
100,0% |
-1,4% |
L’article L. 511-45 du code monétaire et financier et l’arrêté du ministre de l’économie du 6 octobre 2009 imposent aux établissements de crédit de publier en annexe à leurs comptes annuels des informations sur leurs implantations et leurs activités dans les Etats ou territoires qui n'ont pas conclu avec la France de convention d'assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l'évasion fiscales permettant l'accès aux renseignements bancaires.
Ces obligations s’inscrivent dans le contexte mondial de lutte contre les territoires non fiscalement coopératifs, issu des différents travaux et sommets de l’OCDE, mais participent également à la prévention du blanchiment des capitaux et du financement du terrorisme.
Le Groupe BPCE, dès sa constitution, a adopté une attitude prudente, en informant régulièrement les établissements de ses réseaux des mises à jour des listes de territoires que l’OCDE a considéré comme insuffisamment coopératif en matière d’échange d’informations en matière fiscale et des conséquences que l’implantation dans de tels territoires pouvait avoir. Parallèlement, des listes de ces territoires ont été intégrées, pour partie, dans les progiciels utilisés aux fins de prévention du blanchiment de capitaux, et ce en vue d’appliquer une vigilance appropriée aux opérations avec ces Etats et territoires (mise en oeuvre du décret n°2009-874 du 16 juillet 2009). Au niveau central, un recensement des implantations et activités du groupe dans ces territoires a été réalisé aux fins d’informations des instances de direction.
Au 31 décembre 2011, la Caisse d’Epargne Loire-Centre n'exerce pas d'activité et n'a pas recensé d'implantation dans les territoires non fiscalement coopératifs.
Conformément au règlement 94-03 du 8 décembre 1994, modifiant le règlement 91-01 du 16 janvier 1991, la Caisse d'Epargne Loire-Centre met à la disposition du Public, au Greffe du Tribunal de Commerce d'Orléans ou au Siège Social, 7 rue d'Escures à Orléans, le rapport annuel de gestion.
Fait à Orléans, le 13 avril 2012
Pascal Vrignaud
Membre du Directoire
PricewaterhouseCoopers Audit
63, rue de Villiers
92200 Neuilly-sur-Seine
Mazars
61, rue Henri Regnault
92075 La Défense Cedex
Aux sociétaires
Caisse d’Epargne Loire-Centre
7, rue d’Escures
45000 Orléans
Mesdames, Messieurs,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2011, sur :
— le contrôle des comptes annuels de la Caisse d’Epargne Loire-Centre tels qu’ils sont joints au présent rapport ;
— la justification de nos appréciations ;
— les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le Directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.
I . Opinion sur les comptes annuels
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d’ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.
II. Justification des appréciations
Les estimations comptables concourant à la préparation des états financiers au 31 décembre 2011 ont été réalisées dans un environnement incertain, lié à la crise des finances publiques de certains pays de la zone euro et en particulier de la Grèce, qui est accompagnée d'une crise économique et d'une crise de liquidité, qui rend difficile l'appréhension des perspectives économiques. C'est dans ce contexte que, en application des dispositions de l'article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
Provisionnement des risques de crédit
Comme indiqué dans les notes 2.3.2 et 3.9.2 de l’annexe aux comptes annuels, votre Caisse d’Epargne et de Prévoyance constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit et de contrepartie, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture à l’actif par des dépréciations déterminées sur base individuelle et au passif, par des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés.
Valorisation des titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme
Les titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme par votre Caisse d’Epargne sont évalués à leur valeur d’utilité selon les modalités décrites dans les notes 2.3.3 et 3.4.1 de l’annexe. Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d’utilité pour les principales lignes du portefeuille. La note 3.4.1 de l'annexe précise notamment l'approche qui a été retenue pour la valorisation des titres BPCE
Valorisation des titres et des instruments financiers
Votre Caisse d’Epargne et de Prévoyance détient des positions sur titres et instruments financiers. Les notes 2.3.3 et 3.3.1 jusqu'à 3.3.3 de l’annexe exposent les règles et méthodes comptables relatives aux titres et instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par votre Caisse d’Epargne et des informations fournies dans les notes de l’annexe et nous nous sommes assurés de leur correcte application.
Provisionnement des engagements sociaux
Votre Caisse d’Epargne et de Prévoyance constitue des provisions pour couvrir ses engagements sociaux. Nous avons examiné la méthodologie d’évaluation de ces engagements ainsi que les hypothèses et paramètres utilisés et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 2.3.7 et 3.9.3 de l’annexe.
Provisionnement des produits d’épargne logement
Votre Caisse d’Epargne constitue une provision pour couvrir le risque de conséquences potentiellement défavorables des engagements liés aux comptes et plans d’épargne- logement. Nous avons examiné la méthodologie d’évaluation de cette provision et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 2.3.7 et 3.9.4 de l’annexe.
Dans le cadre de nos appréciations, nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de ces estimations.
Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
III. Vérifications et informations spécifiques
Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.
Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Directoire et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiqués dans le rapport de gestion.
A Neuilly-sur-Seine et à La Défense, le 28 mars 2012
Les Commissaires aux Comptes :
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PricewaterbouseCoopers Audit |
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Anik Chaumartin |
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Mazars |
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Max Dongar |